mercredi 26 janvier 2011

Samoa: journal de bord 2 : meet the locals!

Tout d'abord, un peu de géographie :) voici une carte de Samoa, qui est composée de deux îles. L'île principale, Upolu (à l'est), est la plus peuplée. C'est là où se trouve la capitale, Apia. Savaii (à l'ouest) est l'île la plus grande mais la plus sauvage. On peut aller de l'une à l'autre par avion ou par ferry. Le ferry est le moins cher, c'est celui qu'utilisent les locaux pour aller voir leur famille de l'autre côté ^^



La navette m'a donc amenée depuis l'aéroport jusqu'à Apia, seule agglomération qui mérite le nom de "ville". Les routes sont majoritairement en terre battue, même s'il y a du goudron dans le centre-ville et le long du port. Les touristes sont assez rares, et j'étais la seule blanche au milieu des polynésiens! on se sent un peu intrus au début, mais on finit par s'y faire.

La plupart des touristes sont des Néo-zélandais, ou bien des gens faisant une croisière autour du monde et faisant escale un ou deux jours à Samoa. J'ai vu un de ces bateaux: c'était énorme!



Pour le peu que vous soyez blanc ou que vous ayez un look de touriste, vous vous ferez klaxonner par tous les taxis qui passent et qui tentent d'attirer votre attention. Si vous êtes une femme seule, il se peut que vous vous fassiez aborder "gentiment" par quelques hommes, mais il suffit d'être clair et ils n'insistent pas. Je n'ai jamais eu de problèmes à ce niveau, ils étaient gentils et pas le genre harceleurs qui font peur. Mais bon, restez sur vos gardes tout de même et ne portez pas d'habits provocants: ils sont très chrétiens là-bas, et ce serait très mal vu. J'ai acheté un lavalava, paréo traditionnel de là-bas (que même les hommes portent, et les policiers, c'est assez drôle)



Si vous n'êtes pas dans un hôtel avec repas compris, vous allez manger de la banane et des conserves tous les jours. Et du coca en bouteille en verre super lourde (ça vous enlève l'envie d'acheter les bouteilles par pack de 6). Bizarrement, alors qu'ils cultivent beaucoup de choses sur l'ile, ils font énormément importer en conserve des Fidjis (fruits au sirop, sardines, etc) Ils adorent les chips aussi. En plus naturel, on trouvera les noix de coco et baby bananas:



Vraiment pas cher sur le marché :) on trouve aussi de petites échoppes où les locaux viennent manger des sortes de beignets ou pains à la noix de coco et compagnie, mais aucun prix n'est affiché nulle part, ce doit être quelque chose qu'ils connaissent et qui n'est pas vraiment pour les touristes ^^" moi je préfère savoir ce qu'il y a dans le plat avant de manger XD

Petite parenthèse, mon dernier dessin digital en date... (fini aujourd'hui): une scène de mon projet perso "Les Mondes Opposés"! ça faisait longtemps je sais :) vous pouvez aussi le voir sur ma page http://evolvana.deviantart.com



Allez le reste de mes aventures la prochaine fois, avec mes jours passés au milieu de la jungle! :p

dimanche 16 janvier 2011

Samoa : journal de bord - l'arrivée

Je vais enfin poster mes notes et photos prises lors de mon voyage à Samoa, effectué début octobre :) j'ai tenu un journal tout au long de mon séjour pour ne rien oublier et vous donner un maximum de détails sur mes aventures là-bas.

Tout d'abord, où se trouve Samoa? c'est à l'emplacement de la petite étoile sur cette carte, non loin donc de Tahiti.


J'avais quelques semaines de "libre" avant de repartir en France, et n'ayant pas assez de temps pour visiter l'Australie (trop vaste) j'ai donc décidé d'aller aux îles Samoa, à 4h d'avion de la Nouvelle-Zélande. Et voici ci-dessous le journal de bord écrit en pleine action, que j'ai retapé à l'ordi :D je posterai ça en plusieurs parties ^^



Me voilà arrivée à Samoa ! sous la pluie tropicale… Mais c’est un peu comme à Okinawa, l’eau de pluie est chaude, c’est un peu comme une douche extérieure en quelque sorte ! en survolant les îles Samoa, j’ai quand même vu les magnifiques plages d’eau turquoise et les barrières de corail, les cocotiers… comme sur les cartes postales ! Mais comme dans toutes les îles par ici le climat est humide, et la saison des pluies approche à grands pas.

Ici, c’est « island time ». Quand on vit sur une île et avec ce climat chaud et engourdissant (environ 30 degrés toute l’année), tout devient très lent ! les gens sont très relax et peu pressés, ils vivent au jour le jour sans trop se soucier du lendemain.



A mon arrivée, la navette m’attendait. Je l’avais réservée via mon hôtel par e-mail, et j’étais contente qu’elle soit à l’heure (comme on m’avait prévenu qu’ici ce n’était pas toujours le cas…) Un chauffeur m’attendait avec une pancarte fièrement brandie et mon nom complètement massacré (cela devait approcher quelque chose comme « Christ », je sais qu’ils sont très croyants mais tout de même :p)

Il a fallu environ 45 minutes pour atteindre la ville principale et capitale, Apia. La navette est passée par toute une suite de villages le long de la côte, emplis de sortes de préaux vides très sommaires, comme des toits soutenus par des piliers. Je me demandais bien ce que c’était. J’ai compris par la suite que c’était les fameuses « fale », leurs maisons !


Durant la journée, les gens n’y sont pas, ce qui explique pourquoi tout était vide. Ils y mangent, dorment, font la prière du soir, mais y laissent peu souvent des affaires. Les fale n’ont aucun mur, aucune pièce. On peut en trouver des versions plus petites et en bois sur les bords de plages, bien souvent pour loger les touristes en bord de mer. Le côté « sans murs » est fait pour faire passer l’air, car il fait chaud même la nuit. Des sortes de panneaux en feuilles séchées peuvent êtres descendus pour créer un peu d’intimité.



Les samoans accrochent leurs sacs et leurs biens à des crochets en hauteur dans le fale, pour que cela reste hors d’atteinte des animaux et des enfants qui ont tendance à courir partout et à toucher à tout. Des lits ou de simples draps ou tapis en osier sont installés pour la nuit (dans les "fale" pour touristes, ce seront souvent des matelas).


La suite a prochaine fois! :) n'hésitez pas à commenter ou à poser des questions, ça fait toujours plaisir!